
Des champs de colza à perte de vue… Voilà à quoi ressemblait la Technopole du Futuroscope en 1983. Quatre ans après, ouvrait le pavillon du Futuroscope, premier bâtiment de ce qui allait devenir le 2e parc de loisirs français en termes de fréquentation.
| Les dates clés |
La fusée sur orbite, un deuxième (formation-recherche) puis un troisième étage (entreprises) sont venus s’ajouter au parc de loisirs. La délocalisation du Centre national d’enseignement à distance (1990) a amorcé un mouvement de concentration des organismes de formation recherche sur le site. L’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique (1993), l’Ecole supérieure de l’Education nationale (Esen, 1997) et le Centre national de documentation pédagogique (CNDP, 2003) ont suivi le mouvement.
Pour ce qui concerne la dimension économique, la Technopole du Futuroscope s’est construite autour de l’implantation d’entreprises telles que PGA Automobiles -leader européen de la distribution automobile- (1988), Terrena Poitou (1990), Cégétel (1998), Laser Contact (1999), Carglass (2006) ou encore Aréas (2006).
Pour être tout à fait complet, il faut signaler que la Technopole héberge le lycée pilote innovant et international (LPII) depuis 1987. Un établissement pilote sur le plan pédagogique.